21 diciembre 2006

Paco y Manuelo

C’était vendredi soir, sale journée, pas envie de sortir et puis j’ai croisé Manuelo (un prof de la fac avec lequel j’étais sorti dans un bar il y a quelques temps avec d’autres erasmus)… après quelques réticences de ma part, en route pour un bar « branché » (ce mot est tellement inadéquat pour Cadix). Blablabla blablabla à mesure que mon taux d’alcoolémie augmentait ma motivation s’accentuait et hop nous voilà partis avec Paco (mon prof de littérature espagnole du XIX) au « Première club » THE boîte gay de Cadix… tout un programme : techno nulle, hommes murs habillés de cuir, podiums encombrés de jeunes éphèbes dénudés… les andalous sont très tactiles, des mains trainent… et pourquoi il garde sa main sur mon épaule lui ? oh tient il y en a un qui vient me voir, oh mon dieu qu’il est laid, « je m’appelle José » mais je m’en tape mon pauvre, il doit bien avoir 35 ans, chauve, une dent en moins et un bide moulé par un fantastique tee shirt vert fluo. Comment je fais pour m’en débarasser moi maintenant ? oups il se retourne c’est le moment et hop je file aux chiottes. ERREUR, los servicios sont un peu exigus d’autant plus qu’il y en a deux qui sont en train de faire des choses (que la pudeur m’empêche de décrire sur ce blog). Oh mais qu’est ce que c’est ? ah ça sniff, bon et ben je reviendrai plus tard. Tiens « un viskycola », un dernier, oulala elle n’est pas réussie celle là, elle a oublié de se raser ?

6 heures 30, retour en taxi, épuisés… Alors c’est ça la jeunesse, c’est ça être d’jeun… sortir, boire, fumer et coucher. Cadix recto verso, sale goût de fraise dans la bouche… comme si j’étais voué à toucher le fond.