28 septiembre 2006

Cadiz la ciudad que sonrié

Queridos amigos,
J’arrive enfin à me connecter à la fac je vais donc pouvoir tenir un peu mieux ce blog, j’avoue, il y avait un peu de laisser aller. Par contre pour les photos des belles de Cadix (tétons et autres paires de fesses stringuées) il va falloir un peu attendre, j’ai fait quelques repérages sur la plage, les photos ne tarderont pas. Je suis encore entrain de me débattre avec mon emploi du temps mais ça commence à prendre forme, mon impératif étant de me faire des week end d’au moins 3 jours cela prend un peu de temps.
Commençons par le commencement, mes colocs, ben rien de nouveau, ils sont toujours aussi cons. Mercedes (elle veut qu’on l’appelle Mercie, ça peut se comprendre), la dernière recrue relève un peu le niveau. Elle est assez sympa, on regarde des séries à la con à la TV et on rigole comme des cons. Je lui ai parlé de mes problèmes de cheveux (calvitie etc…) alors depuis elle se moque de moi. L’autodérision c’est ce qu’il y a de mieux pour établir de bonnes relations. Les autres sont toujours aussi drôles, à leurs dépends. Pascale n’est pas méchante, elle va tous les jours à la boulangerie française (dépaysement garanti) et passe ses journées dans sa chambre (dans le noir). Lucile et Guillaume sont pas méchants non plus. Lucile est la vacuité incarnée, une limace en ferait le tour en 5 centièmes, elle n’arrête pas de parler, elle a toujours une bonne anecdote à raconter « ben une fois au Mac do j’ai pris tout plein de serviettes, hi hi » (l’anarchisme a de beaux jours devant lui) ou encore « ben une fois j’ai ouvert le courrier des voisins, hi hi hi » (David pourra témoigner). Vous l’aurez compris on se marre à fond, l’autre jour ils étaient tous scotchés devant Tomb raider II (le film), ils n’ont fait preuve d’aucun second degrés malgré mes nombreuses tentatives. Lucile parle trop donc je m’amuse un peu… on a accès au toit pour étendre le linge, je me suis très finement amusé à mettre ses strings (un peu olé olé) au milieu des grandes culottes (XXXXL) de Carmen la voisine du dessous (une grande croix et une sainte vierge en pendentif)… que voulez vous on s’amuse comme on peut.
Hier soir à Cadix la vierge était de sortie. Les vieilles la caressaient avec leurs images pieuses. Des petits enfants de chœur pimpants l’encadraient. Portée par de jeunes hommes vigoureux elle se baladait tranquillement. Tout le cortège se faufilait dans les petites ruelles étroites de la vieille ville. Le tout accompagné des fluttes et percussions de la fanfare.
Que dire d’autre ? j’ai pris des coups de soleils sur les pieds (ben ça fait très mal). Demain je vais à un spectacle de flamenco (olé).
Je vous promets des photos dans les plus brefs délais. J’espère que de votre côté tout va pour le mieux… que vous soyez aux Martres, à Clermont, à Lyon, à Madrid, à Montréal, en Allemagne, à Vienne, à Dublin, à Hamilton, à Lausanne, à Moscou ou à Paris. (on se croirai chez Thomas Cook).

Voilà les paroles, les vraies de vraies... et le tragique destin de la belle de Cadix... bon je vous résume la chanson si vous ne voulez pas la lire : la belle de Cadix est une grosse aguicheuse, elle fait sa salope elle drague elle drague mais elle ne veut pas d'hommes dans son lit. Pourtant tout le monde veut se la taper Pedro, Juanito etc... mais rien elle continue à faire sa prude. Résultat elle finit au couvent à manger des carrottes... râpées. Comme on dirai en Espagne les bonnes soeurs : todas lesbianas !

La Belle de Cadix a des yeux de velours
La Belle de Cadix vous invite à l'amour
Les caballeros sont là
Si, dans la posada
On apprend qu'elle danse !
Et pour ses jolis yeux noirs
Les hidalgos le soir
Viennent tenter la chance !
Mais malgré son sourire et son air engageant
La Belle de Cadix ne veut pas d'un amant !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca !
Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca ! Chi-ca !
Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Ne veut pas d'un amant !

La Belle de Cadix a des yeux langoureux
La Belle de Cadix a beaucoup d'amoureux
Juanito de Cristobal
Tuerait bien son rival
Un soir au clair de lune !
Et Pedro le matador
Pour l'aimer plus encor'
Donnerait sa fortune !
Mais malgré son sourire et son air engageant
La Belle de Cadix n'a jamais eu d'amant !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca !
Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca ! Chi-ca !
Chic ! Ay ! Ay ! Ay !N'a jamais eu d'amant !
La Belle de Cadix est partie un beau jour
La Belle de Cadix est partie sans retour !
Elle a dansé une nuit
Dans le monde et le bruit
Toutes les seguidillas !
Et puis dans le clair matin
Elle a pris le chemin
Qui mène à Santa Filla !
La Belle de Cadix n'a jamais eu d'amant !
La Belle de Cadix est entrée au couvent
Mais malgré son sourire et son air engageant
La Belle de Cadix ne veut pas d'un amant !
Chi-ca ! Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca !
Chi-ca ! Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Chi-ca ! Chi-ca !
Chic ! Ay ! Ay ! Ay !Est entrée au couvent ! Ah !

20 septiembre 2006

un visiteur a Cadiz

Chers amis bonjour (ou bonsoir)... dsle pour le silence radio de ces quelques jours mais un visiteur m'occupe beaucoup en ce moment. Apres 8 heures de bus et 642 km David est arrive a Cadiz city pour passer une semaine. Je redecouvre vraiment Cadiz et c'est vraiment un plasir de se balader dans les petites rues. Hier, footing matinal sur la plage, courses au marche, plage et le soir tapas et sangria... on a mange des trucs un peu bizaroïdes surtout de la charcuterie mais c'etait tres couleur locale... en tout cas la sangria etait fort bonne! Mes colocs sont toujours aussi coincoins mais bon ca va bien s'arranger ! Je bronze un peu, le temps est absolument ideal, le soleil brille de 8 heures du matin a 8 heures du soir et le vent rafraichit un peu tout ca... En ce moment on est a la fac je vais prendre quelques photos vous en aurez bientot un apercu.

15 septiembre 2006

En ce jour de saint Sarampion (à prononcer avec l’accent) j’ai décidé de me pencher (enfin) sur les cours que je pouvais bien prendre. C’est marrant (excuser la naïveté du nouveau « faqueux »), de pouvoir composer soi même son emploi du temps. Au début, je me disais hi hi c’est comme un jeu de construction et puis j’ai rapidement compris que non… Je me voyais déjà me concoctant des week end de 4 jours me libérant les après-midi etc… bon en fait ici il y a vraiment cours que les matins, les après midi sont plus ou moins libérées. Il faut encore que je fasse signer le précieux sésame par ma coordinatrice ici, ensuite il faudra que j’aille au secrétariat pour que Lourdes (le secrétaire qui n’ai jamais là, mais vraiment jamais) donne un coup de tampon, ensuite le papier partira en France où il devra être signé par ma prof de mémoire mais aussi par le doyen ( pour un coup de tampon) et par le coordinateur des erasmus. En gros je ne sais pas encore si tout ça va être accepté alors bon j’attends.
Aujourd’hui grand jour, après un houleux conseil de colocataires nous avons décidé de faire une lessive, devant la hardiesse de ma proposition Vincent (le plus con de tous) a déclaré : «ben oui mais comment on va faire, on mélange nos linges ? » (je vous passe son air d’ahuri), Lucile (imaginez une voix plus aiguë que celle d’Armelle -dslé Armelle) « ben oui mais c’est laquelle la machine » (on a aussi un sèche linge), trois malboros plus tard ils étaient encore devant la machine à laver à se demander sur quel bouton il fallait appuyer. La tragi-comédie domestique ne fait que commencer. Mais moi je m’amuse bien, c’est là le plus important
Aujourd’hui à la bibliothèque de la fac j’avais à mes côtés une Anglaise, une Allemande et un Italien… mon charme de french lover n’a pas marché ! il marche le votre, vous ?
PS à consulter d’urgence (avant le 16 sept au soir) les nouvelles chansons de V. Delerm sur le site de France inter cliquer sur l’émission le Pont des artistes. Ça promet, je pense ! d’ailleurs en parlant de ça vous connaissez Peter Von Poehl, ça a l’air d’être vachement bien ce qu’il fait !

14 septiembre 2006

"la vida loca" dixit C.

Chers amis désolés pour ce silence de quelques jours mais j’ai préféré taire mes galères…
Calle Tolosa Latour,7-2 Apart 5B 1007 Cadiz Espagne. Voilà c’est fait, à droite une église, une supérette pas très loin, des gamins dans la cour qui joue au foot. Ascenseur, dernier étage porte de gauche. Cuisine, salon, au fond du couloir la petite porte à gauche, voilà donc mon univers pour ces quelques mois. Au loin la plage et le soleil qui s’évanouit. Quelques photos, les bouquins qui ont pu me suive jusque là. Le souvenir de la « soirée d’arouare ».
Ca y est j’ai un appart. Je le partage pour le moment avec 2 couples de Français, Lucile est en master d’économie et Guillaume son copain a pris une année sabbatique, Pascale est en licence d’espagnol et son mec est informaticien, il repart dans 10 jours. Nous sommes en train de chercher une quatrième personne (obligatoirement étrangère). Il y a 4 chambres, un balcon, 2 salles de bain et 2 bidets –car n’oublions pas les sages enseignements de Lavoûte : l’important c’est l’hygiène et le cul (si jamais vous voulez faire une détour par Cadix je pourrais vous recevoir –ben oui quoi vu du ciel Cadix c’est pas si loin que ça).
Je ne pense pas que mes chers colocataires vont devenir des supers amis (quoique on ne sait jamais) mais nos 3 jours de vie commune m’encourage à passer mes journées à la fac pour parler avec des Espagnols ou des pauvres british aussi pommés que moi. Bon tout d’abord ils sont de droite ce qui n’arrange rien à la chose, donc j’ai négligemment laissé traîné un Libé et un Canard que j’avais gardés pendant le voyage… je préfère annoncer la couleur tout de suite. Autrement ils ne sont pas méchants mais un peu cons quand même (là c’est moi qui suis méchant).
Pour vous donner un exemple de la grande sympathie de mes colocataires (qui ne sont pas vraiment désagréables mais enfin quand même) on n’a pas pris un seul repas ensemble. Deux d’entre eux sont aussi joyeux que des calvinistes helvétiques et j’ai l’impression d’être la personne la plus extravertie du lot -c’est dire. Mais c’est un mal pour un bien ça va me forcer à me faire tout plein de connaissances extérieures et étrangères.
Voilà donc mon univers pour quelques mois dans ce Finistère ensoleillé. La date de rentrée n’est pas encore bien définie ce sera sûrement dans la première semaine d’octobre. Le propriétaire nous a laissé toutes ses bouteilles d’alcool comme cadeau de bienvenue étant donnée l’intrépidité de mes colocs je ne sais pas avec qui je vais les boire-je boirai à votre santé !

06 septiembre 2006

arrivee a Cadix

Miercoles 6 de septiembre 1º dia en Cadiz
apres avoir fait 2 fois le tour de Seville (je m'etais trompe de bus) et 2 heures de train je suis arrive a Cadix... ¡ que calor amigos que calor ! je suis entre ds le premier hotel que j'ai trouve, je vais donc vivre pendant quelques jours (j'espere) ds 7 metres carre. Ensuite je suis alle a ma fac (conscience professionnelle oblige!) c'etait completement desert, la fac est vraiment magnifique, elle est longee par un grand parc qui borde la mer. En ce qui concerne la ville en elle même c'est assez petit Ça va me changer de Lyon, apres avoir cherche en vain un Quick ou un Macdo ( signe de civilisation culinaire) j'ai fini par me goinfrer de kinder (et oui Lise, tu ne me les auras pas voles ceux la ! En ce moment je suis ds un cyber cafe ya la TV a fond apres le tele achat je suis en train d'assister a l'equivalent espagnol de l'emission de Bataille et Fontaine, du grand art ! Maria Dolores vient de se faire larguer par son mec, elle essaye donc de recuperer Miguel (le mec en question) mais celui ci vient de lui avouer qu'il s'est tape sa meilleure amie Concepcion, or surprise Concepcion (cette salope) est sur le plateau (elle accompagne Maria Dolores) donc la en ce moment elles sont en train de se faire sortir par un vigile (Maria Dolores est alle foutre une gifle a Concepcion en hurlant)... c'est tres drole qd même... Ce soir je laisse le "routard" guider mes pas dans la vieille ville.


PS dsle pour l'orth encore plus approximative que d'hab mais j'ai laisse Mercedes (mon ordi portable) au garage (c'est surement la seule que j'aurai d'ailleurs) et les claviers qwerty espagnols sont super chiants ! ¿¿¿¿ñññññññ

05 septiembre 2006

Il est 20h35 à Séville, 42° à l'ombre. 22 kg à traîner et 15 kg sur le dos. Je suis enfin arrivé à l'auberge de jeunesse, je partage la chambre avec deux jeunes Italiens (humm...) avec lesquels je parle foot (!), Berlusconi et Paris et tout ça en anglais (oui oui...)
Il est 20h37 à Séville nous sommes le 5 septembre 2006 et je viens de prendre conscience que ça y est j'y suis. Départ d'Aulnat à 8h45, Vol AF 1326 au départ d'Orly et à destination de Seville, arrivée prévue à 16 heures. Enregistrement, embarquement, décollage et c'est parti... Après avoir survollé une partie de la côte atlantique, le pays basque, les pyrennées et madrid me voilà à Séville.
Navette, bus, re-bus, mauvaise direction et bafouilles espagnoles pour demander mon chemin puis arrivée triomphale à l'auberge. La jeune fille de l'accueil commence à me parler allemand loupé! (c'est quoi ce préjugé? c'est pas parce qu'on n'est pas bronzé et qu'on a l'air paumé qu'on est allemand... enfin ce n'est qu'un juste retour des choses ça m'apprendra à me moquer d'eux :( )
il est 20h45 à Séville est je suis en train de me demander si tout ça est vrai ! Demain départ à 8heures pour Cadix... pour de nouvelles aventures!